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" Mon action est mon seul bien, mon action est mon héritage”                                 Bouddha

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Rouget de Lisle chantant la Marseillaise

Isidore Pils

Bonjour et bienvenue sur Question France !

A l'approche des élections présidentielles,

nos valeurs démocratiques et notre histoire obligent chacun de nous à se battre

contre le volontarisme dénué de toute dimension d'état et contre l'arrivisme forcené.

Trop nombreux sont ceux qui veulent devenir le chef sans en avoir réellement les capacités, sans avoir de programme pertinent ou pire encore sans avoir été capables de démontrer leur capacité à gérer la France lorsqu'ils occupaient un poste à haute responsabilité.

Ou sont passés les hommes d'état ? Ou sont les visionnaires ?

Quel pourrait-être le Q.I minimum requis pour présider la France ?

 Quel rôle démocratique majeur peut avoir la reconnaissance du vote blanc ?

 

La chronique du jour

21 mars 2017

Un gros droit d'honneur à TF1

Au nom des absents, un grand merci à la chaîne TF1 pour sons sens de l'équité et le respect montré aux spectateurs privés de leurs candidats à la présidence de la République. Ce premier rendez-vous raté avec la démocratie et le respect de tous a tourné presque immédiatement  dans le soporifique n'ayant pas réellement grand chose à voir avec l'allant et l'engagement  d'un débat. Dès les premières minutes, nous rentrons dans le qui mieux mieux. Le candidat progressiste, nerveux,  bafouille un peu mais n'oublie pas de pratiquer ce pourquoi, il excelle, le Picking-up . Comme Maïté dans sa cuisine, Emmanuel Macron prend un peu de l'un, un peu de l'autre et à la François Bayrou,  accuse les anciens de tous les maux en se gardant bien de tomber ni à droite, ni à gauche. Comme un funambule sur la corde de l'ennui, suspendu au fil du plus petit dénominateur commun, il ne ne cesse de dire "Moi, je suis ni de droite, ni de gauche". Pourtant, il a fait partie intégrante d'un gouvernement de gauche, certes d'une gauche plutôt bizarre, mais quand même d'un gouvernement de gauche. Les coiffeurs et les chauffeurs d'autocars s'en souviennent certainement. Benoît Hamon semble quant à lui plus à son aise. Le petit comme disent les siens, c'est un peu le Oui-Oui du débat. Il n'a pas l'air bien méchant. Il est pourtant sur d'une chose : Il est un homme de gauche.

François hollande aussi était un homme de gauche, Manuel Walls et notre progressiste aussi.

Si Jean-Luc Mélenchon n'est pas trop pote avec Oui-Oui, il ne peut pas lui reprocher cela. Oui-Oui est un homme profondément ancré à Gauche. Si Jean-Luc Mélenchon n'accroche pas, son hologramme le pourrait peut-être, lol. Meilleur orateur que ses rivaux, ce représentant d'une autre gauche, moins virtuelle que l'hologramme et que la gauche de François Hollande mais parle haut, il parle vrai sans pour autant concéder au show télévisé ses aspirations les plus profondes.

Mais qu'est-ce qui peut donc empêcher ses deux-là de ne faire qu'un ?Après tout, chacun de nous, travers exclus,  n'a qu'une gauche et une droite. Cette impossibilité serait-elle le fruit de deux égos surdimensionnés ? Non, en politique on ne pense jamais à soi. On ne pense qu'à l'intérêt de tous. On pense, vote utile. Attention Messieurs, il n'y a q'un premier tour ! 

Trop de gauche semble nuire au succès, continuons ce tour de table....

Sous ses airs de chien battu, Fillon reste campé sur sa certitude d'avoir seul la formule magique capable de sortir les irrésistibles gaulois que nous sommes de tous les dangers. Il nous promet des sacrifices. Là, il sait de quoi il parle l'animal. Les Français, si François Fillon devient président, devront faire des efforts...... comme lui. On a rien sans rien !

Alors, bon an  mal an, le tour de table continue et nous conduit devant une vague, celle d'un langage pas toujours en phase avec le poste visé. Marine Le Pen nous parle de nos peurs, des errances de nos dirigeants et de protectionisme. Pas emballé par l'ensemble , je dois avouer que ces millions de personnes amassées aux frontières de l'Europe, toute la misère qui galope sur notre territoire, tous ces prédicateurs de remèdes anti-déclins m'inquiètent fortement. La charité oui, mais bien ordonnée. Nos anciens perdent des acquis, notre génération cherche un S.A.V pour son ascenseur social. L'Europe nous fait manger de la merde au nom de la productivité. Le monde s'arme comme jamais il ne s'était auparavant armé. L'europe nous vend ses salades à la sauce bancaire . Les milliardaires pullulent à la vitesse de la lumière sans pour autant dépasser la croissance du nombre des miséreux. En réponse à tout cela, nous avons eu hier soir un florilèges de promesses en total décalage avec les attentes légitimes de Liberté, d'égalité et de Fraternité. 

Le club des 5 m'amusait lorsque j'étais plus jeune. Celui d'hier soir m'a profondément ennuyé. 

 

Stéphane THERI

 

 

12 FEVRIER 2017

 

En marche vers quoi ? 

A l'heure ou un certain Donald se lance dans la construction d'un mur anti- muchachos, à l'heure ou défendre Bachar el-Assad, devient politiquement correcte et fait de vous une star mondiale de la diplomatie,  à l'heure ou d'autres encore s'interrogent sur  le bien fondé d'un soutien sans faille à leur candidat à la présidence de la république et croisent les doigts à l'idée que leur probité toute relative vienne, elle aussi, s'inscrire dans le merdier secret des budgets secrets et  des droits régaliens spécifiques à "notre Assemblée nationale" de surcroît défenderesse des fondements de notre république (Liberté, égalité, Fraternité),   à l'heure ou nos amis d'outre Manche ont décidé de donner raison au Général de Gaule et finalement retirent le pieds qu'ils avaient fait semblant de poser en Europe, il y a ceux qui se targuent d'être progressistes  et font comme si ce mouvement né au USA vers 1890 se suffisait à lui-même pour leur conférer un avantage majeur dans ce qui ressemble plus à une partie de chaise musicale qu'à une campagne pour les élections présidentielles.

 

 

Pauvre France !

Nous amorçons donc et bien évidemment avec une grand misère de probité mais également une absence de programme original, une nouvelle campagne présidentielle ou notre allégeance  à Bruxelles et le merdier que représente la mondialisation anarchique des échanges se perdent devant des propositions politiques faiblardes et les velléités de tous nos candidats à trouver une solution ferme quant à la fin de la suprématie des allemands et à leur volonté sans faille  de tous nous enfermer dans une austérité à double face. 

Stéphane THERI 

Message sur l'amitié !

A chacun des candidats à l'élection présidentielle 2017, je souhaite rappeler les mots de François René, Vicomte de Chateaubriand (1768-1848) :

" L'amitié, elle disparaît quand celui qui aime tombe dans le malheur, ou quand celui qui aime devient puissant".

L'amitié, derrière ce sentiment galvaudé se dresse trop souvent la volonté de plaire par le faux semblant. Hommes d'état ou hommes politique cessez ce tutoiement inutile qui ne peut cacher l'absence de profondeur de vos sentiments les uns envers les autres et ce, sans duper le citoyen. La quête personnelle du pouvoir que vous recherchez tous, ce volontarisme affiché, cet arrivisme forcené dont vous faites sans cesse le dénie n'est rien au regard de la vérité. Servir la France, c'est servir son pays, c'est donc avant tout mettre ses ambitions personnelles au second plan pour servir l'intérêt général. 

 Stephane THERI

GROS CLICS !

1er MARS 2017

Tout ça pour ça !

Le talent de Claude Lelouch ne suffirait pas à mettre en scène autant d'improvisation. Dire tout et son contraire. Jouer la carte du soutien à Alain Juppé, dénoncer haut et fort la star du progressisme pour en définitif, lire la suite

 

 5 DECEMBRE 2016

Tu veux ou tu veux pas ?

J'y vais ou j'y vais pas ?

Monsieur Bayrou,

Photo : Stéphane Théri

Le dimanche 4 décembre 2016, je vous ai regardé et écouté et voilà ce que j'ai à vous dire. 

Et si tout le monde faisait comme si les élections présidentielles 2017 avaient 2 tours.  Et si la démocratie... Lire la suite

 

 

  

La profondeur de l'océan !

Par mauvais temps, les rats quittent le navire. Certes, prudence est mère de toutes les suretés.  Mais cette débandade électoraliste, c'est un spectacle assez pitoyable.

Emmanuel Macron serait-il si irrésistible, ses idées si progressistes , son programme si percutant, son réalisé si extraordinaire  qu'il faille quitter le navire et ses pairs pour un animal qui n'a toujours pas de camp et qui n'est, pour le moment et comme toutes ces Start-up, q'un porteur de promesses. 

Ohé du bateau !  

"La 1ère panacée pour une nation mal dirigée est l'inflation monétaire. La seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques."

E Hemingway

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    Notes sur la guerre - Septembre 1935 

 

Affaire Fillon, questions en vrac !

Pourquoi maintenant et pourquoi seulement Fillon ?

Pourquoi cet acharnement médiatique ? 

Pourquoi ne pas comparer le contrat de Madame Fillon avec les contrats signés par l'ensemble des membres de l'assemblée nationale avec un proche et ce, quelle que soit la famille politique ?

Quel est le cadre précis lié à la possibilité donnée à nos parlementaires d'embaucher leurs proches ?

Pourquoi ce silence de nos parlementaires alors que cette pratique est  usitée par nombre d'entre eux et depuis bien fort longtemps ?

Pourquoi ne pas tout simplement supprimer cela ?

Pourquoi l'Assemblée Nationale ne travaille t-elle pas à plus de transparence ? Ne sommes-nous pas là devant les défenseurs élus de la constitution et des valeurs d'égalité de notre république ?

Si chacun de nous doit la transparence à Bercy, pourquoi n'en serait-il pas de même avec les élus de l'assemblée Nationale sur les budgets engagés par les élus et sur la nature des dépenses ? 

QUID DE LA PRESOMPTION D'INNOCENCE ?

QUID DE LA SOLIDARITE ?

MAIS AUSSI,

QUID DE LA PROBITE ?

QUID DE LA VALEUR DU TRAVAIL ?